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Les marmottes vaincront ! |
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May 03 Oui, ben non...Je me demande comment nous avons pu en arriver là...
Quelle vilaine fée s'est penchée sur notre histoire ?
Comment sommes-nous passés du ciel bleu sans nuage
à ce déchainement des cieux ?
Je ne sais pas et en fait je ne veux pas savoir !
Elle ne voulait pas s'engager et moi non plus...
Nous nous sommes lancés dans un cinq-à-sept, pas désagréable !
Mais voilà, finalement elle voulait plus...
Oui, ben non...
Bonne route... April 15 Printemps et tête de cons...Le printemps est de retour,et partout autour de moi je vois des couples se former et des amis tentent de me faire rencontrer "truc" qui est une fille formidable, "machine" qui est exceptionnelle, etc, etc...
Seulement voilà, je suis célibataire, bien dans mes baskets et pas du tout décidé à avoir quelqu'un dans ma vie !!! Sauf peut-être un petit cinq-à-sept deux ou trois fois par semaines ! Malheureusement, les gens que je côtois ne sont pas de cet avis et le même leitmotiv reviens continuellement :
- "Mais la solitude c'est horrible, pour être heureux il faut avoir quelqu'un à aimer !" BEN VOYONS : une autre personne dont il faut prendre en compte les désirs, les humeurs et les volontés...
- "Une personne seule est incomplète, il te faut trouver ta moitié !" BEN VOYONS : depuis que je suis tout petit j'étais un homme diminué et c'est seulement maintenant que je le découvre !?! Quelle horreur...
- "L'amour c'est la vie..." BEN VOYONS : les flatulences aussi et pourtant on n'en fait pas tout un plat...
- "Tu t'aveugles car au fond de toi tu es malheureux d'être seul !" BEN VOYONS : si la psychologie de hall de gare (ou de comptoir) pouvait laisser mes refoulements, mes angoisses et mes sentiments en paix (ou à de vrais spécialistes)...
- "Aller rencontre la quand même, ça ne t'engage a rien !" BEN VOYONS : ils m'ont encore dégoté la dépressive ou la moche de service qui va tomber follement amoureuse et dont j'aurais le plus grand mal à me débarasser (tout en évitant qu'elle aille se jeter sous un métro)...
- "Tiens, quel hasard... Yann, je te présente Clo dont je t'avais parlé !" BEN VOYONS : Hasard ? Je n'y crois pas un seul instant et d'ailleurs leur façon d'éviter de croiser mon regard en dit long ! Bon, soyons aimable avec cette pauvre demoiselle qui au fond n'y est pour rien... Tiens, elle est charmante, ne semble pas dépressive et même a de la conversation !
Pourquoi est-ce que je pense à elle ? Pourquoi est-ce que j'accepte d'aller dîner ? Pourquoi est-ce que je la vois presque tous les jours sans me lasser ? Pourquoi est-ce que je l'embrasse ? Je ne me comprends plus là... BEN VOYONS... Tu viens de te faire avoir, gros con ! February 17 Cloverfield
New York - Une quarantaine de ses amis et relations ont organisé chez Rob une fête en l'honneur de son départ pour le Japon. Parmi eux, Hub, vidéaste d'un soir, chargé d'immortaliser l'événement. La "party" bat son plein lorsqu'une violente secousse ébranle soudain l'immeuble. Les invités se précipitent dans la rue où une foule inquiète s'est rassemblée en quelques instants. Une ombre immense se profile dans le ciel, un grondement sourd se fait entendre... et la tête de la Statue de la Liberté s'effondre brutalement sur la chaussée. L'attaque du siècle vient de commencer. Au petit matin, Manhattan ne sera plus qu'un champ de ruines...
Mon avis : Au croisement des célèbres The Blair Witch Poject (pour la caméra subjective) et Godzilla (pour l'histoire), Cloverfield n'est pas à la hauteur des deux films qui l'ont inspiré (et qui pourtant sont loin d'être des chefs d'oeuvre du 7e art) ! Tout d'abord, le style caméra amateur ne provoque ici aucune implication du spectateur dans les aventures héroïco-terrifiantes de nos post-ados en perdition dans un New-York apocalyptique! Contrairement au Projet blair witch dont la caméra subjective faisait monter l'angoisse du spectateur de concert avec celle des héros, ici elle ne sert qu'à faire monter des hauts-le-coeur... Ensuite, regardez Godzilla et vous aurez vu Cloverfield... Rien de plus et rien de moins, car hormis le fait que notre monstre géant ne pond pas d'oeufs (oui, il crache des espèces de petites bestioles) on retrouve exactement les mêmes choses : la destruction de new-york, le monstre qui bousille les immeubles, les héros qui fuient devant la "chose" et l'armée qui essaye de maîtriser le chaos de cette nuit sans y arriver... Bon new-york en flammes, avec des immeubles éventrés ou en voie d'écroulement, on nous a déjà fait le coup plusieurs fois et ici ça ne provoque qu'un petit intérêt mineur... Et puis la course poursuite n'est qu'une suite de clichés plus déplorables les uns que les autres : ben tiens, allons nous planquer dans le métro où il fait noir et où on verra pas venir les petites bestioles crachées par le gros monstre (oui car c'est bien connu, quand un assassin ou un monstre vous poursuit, il faut monter sur le toit des immeubles au lieu de descendre dans la rue, aller dans les lieux sombres où vous ne le verrez pas arriver (lui il vous verra, les méchants ont toujours la vision nocturne !) et surtout planquez vous derrière le premier bout de contreplaqué venu (si vous êtes le héro, le méchant va passer sans vous repérer, sinon... vous connaîtrez une mort attroce))! Quand aux personnages (tous joués par d'illustres inconnus) on a perdu tout intérêt pour eux au bout de la dixième minute du film car le début traine en longueur sur la fête donnée pour le départ de Rob... Je sais, on met en place les personnages, leurs rapports et leurs histoire! Problème : on s'en tape de savoir que chose a couché avec machine, que truc est amoureux de bidule, etc. ... Donc vite lassé de toute cette mièvrerie tout juste digne des télénovelas on est ravi de voir arriver le monstre (qui visiblement arrive de la mer : tiens, comme Godzilla)! Le-dit monstre qui est plutôt suggéré que montré au début (comme dans Jaws) d'où montée de la peur car ce qu'on ne voit pas est plus affrayant... Malheureusement, on voit la bestiole très vite et on a des regrets qu'elle ne soit pas juste suggérée... Un truc à mi chemin entre un rat (tête), un chat sans poil (corps) et un poulpe (tentacule qui sert ici de queue) qui provoque au plus un soulèvement de sourcil et un gloussement discret (non, même pas un rire, ça n'a rien de risible de se dire qu'on a dépensé plus de 6€ pour ça). Quand aux petites bestioles issues de la grosse c'est étrange mais j'ai pensé à Starship Troopers mais le coup de la morsure qui fait exploser le corps m'a un peu surpris je l'avoue, je m'attendais à ce qu'une autre bestiole sorte du corps après un temps de gestation! Produit par J. J. Abrams j'aurais du me douter que ce film partirait en live car tout ce qu'il touche part très vite en eau de boudin (Lost dès la saison II, Alias à la saison III, MI:3 dès la deuxième moitié du film, etc.) et même s'il a essayé de rendre son film atypique en ne nous révélant rien des origines de la bestiole, il réussit juste à nous énerver un peu plus car on a l'impression qu'ils ne se sont pas foulés pour répondre aux questions que les spectateurs se posent toujours devant ce genre de film... D'ailleurs ils ne se foulent jamais devant les approximation et incohérences du film : une bestiole qui semble passer d'une centaine de mètres de haut à une cinquantaine selon les scènes, un truc qui te bousille un immeuble comme de rien mais dont le poids n'arrive pas à faire céder la chaussée et qui vous croque un bonhomme (ce qui le tue) mais vous recrache le-dit bonhomme pratiquement intacte sur le sol... A éviter! |
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